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Bertrand |
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Questions Préliminaires
Acheter : est-ce le bon moment
? Pourquoi
ai-je intérêt à accéder à la
propriété ? Sur quels
critères
choisir mon futur logement ? Acheter
du neuf ou de lancien ? Maison
ou appartement ? A quel
prix ? Où trouver des logements à vendre
? Quels seront mes interlocuteurs ?
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Acheter
: est-ce le bon moment ? |
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Incontestablement, la période
est propice. Certes, les prix des logements ont beaucoup
augmenté ces dernières années.
Les logements neufs ont subi
les hausses conjuguées des prix du foncier, des coûts des
matériaux de construction ainsi que de la main d’œuvre (passage
aux 35 heures notamment).
Les prix des logements anciens ont suivi le mouvement, encouragés par une forte demande
de particuliers qui, face à la pénurie locative et aux prix
des loyers, préfèrent acheter que louer à fonds perdus.
C’est
d’autant plus facile aujourd’hui que les taux d’intérêt ont, à l’inverse
des prix, considérablement baissé se situant à des niveaux
historiquement bas et gommant, du même coup, les hausses
de prix.
A ce niveau de taux très avantageux, il faut ajouter
la possibilité aujourd’hui d’emprunter sur de longues
durées,
de telle sorte que pour un prix à peine plus élevé qu’un
loyer, on peut passer du statut de locataire à celui de propriétaire.
A condition toutefois de ne pas trop attendre pour vous décider à acheter,
sous peine de voir les conditions d’emprunt devenir moins
avantageuses.
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Pourquoi
ai-je intérêt à accéder à la
propriété ? |
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A long terme, investir dans
l’achat d’un logement est toujours gagnant. Tout d’abord
parce que disposer d’un toit à soi, entièrement payé lorsque
l’heure de la retraite aura sonné, vous apportera une certaine
tranquillité d’esprit, d’autant qu’avec la réforme de la
retraite par répartition, il faut se rendre à l’évidence
: il faudra travailler plus longtemps et cotiser davantage
pour toucher des pensions de retraite moins élevées.
Si vous
vous y êtes pris suffisamment tôt, la baisse de vos revenus
coïncidera avec la fin de votre crédit immobilier. Vous pourrez
alors en disposer à votre guise : continuer de l’occuper,
le revendre pour acheter plus petit, une fois les enfants
partis, et placer le surplus dans des valeurs mobilières,
ou encore mettre ce logement en location et en tirer des
revenus complémentaires. Une marge de manœuvre dont vous
ne pourrez pas bénéficier si vous restez locataire à vie.
En outre, ce précieux patrimoine pourra,
plus tard, être
transmis à vos enfants…
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Sur
quels critères choisir mon futur logement
? |
Un
conseil
Pour apprécier
réellement votre futur environnement, visitez le
quartier à différents moments du jour et de la semaine.
Vous pourrez ainsi vous rendre compte de son calme
ou de son animation. Des nuisances sonores générées
par certaines activités pourraient gêner votre tranquillité.
N’hésitez pas à interroger le voisinage, les commerçants,
voire à passer au commissariat de police. N’oubliez
pas que l’ambiance du quartier selon les moments
de la journée est plus importante pour la qualité de
votre futur cadre de vie que le hall en marbre de
l’immeuble ! |
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Tout dépend de ce que vous
souhaitez.
En centre ville, s’il s’agit de votre premier
achat en résidence principale peut-être devrez-vous vous
contenter d’une superficie plus petite que celle dont vous
rêviez au départ…
En périphérie, les prix en général moins élevés,
vous permettront de voir plus grand.
Mais pour une revente
aisée, songez tout d’abord à l’emplacement de votre futur
logement et à son environnement. Qu’il ait la réputation
d’être résidentiel ou populaire, le quartier doit, de préférence, être
proche des transports en commun, des commerces, des écoles
et des crèches… S’il dispose d’un parc ou d’un jardin, c’est
encore mieux. En revanche, fuyez les grandes artères bruyantes,
les rues trop étroites générant des difficultés de stationnement,
les quartiers au potentiel de valorisation incertain. Certes,
vous pouvez y dénicher des logements peu chers mais également
peu porteur en terme de plus value.
Ne vous fiez donc pas
aux éventuels équipements en projet qui peuvent ne jamais
voir le jour. Intéressez-vous plutôt aux projets
de constructions prévus dans le quartier qui pourraient
entraîner des nuisances.
La jolie vue offerte du balcon de votre futur logement ne
disparaîtra- t-elle pas pour laisser place à un autre immeuble
?
N’oubliez pas non plus de vous renseigner sur le montant
des impôts locaux de la commune qui peuvent
s’avérer très élevés.
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Acheter
du neuf ou de lancien ? |
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C’est affaire de goût mais
pas seulement. A surface et localisation identiques, le neuf
coûte plus cher. Mais pour beaucoup de Français, rien ne
vaut d’entrer dans un logement qui n’a jamais été habité !
Généralement bien conçu, le neuf obéit à des normes
de qualité de
plus en plus rigoureuses, notamment en matière d’isolation
et d’économie d’énergie. Il bénéficie en outre de garanties contre
les malfaçons. Vous n’aurez donc pas de gros travaux à prévoir
les premières années. Enfin, les frais d’acquisition communément
appelés “frais de notaire”, autour de 3 %, sont moins élevés
que dans l’ancien (environ 6 %).
Outre des prix moins élevés
- sauf pour les immeubles de caractère - l’ancien se
trouve plus facilement dans les centres villes. Sur ce segment
de marché, les logements présentant un certain charme sont
nombreux mais de qualité inégale selon l’époque de construction. Attention
aux travaux éventuellement nécessaires qu’il vaut mieux évaluer à l’avance.
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Vous rêvez d’un jardin où vous
serez à l’abri des regards indiscrets, où vous pourrez planter à votre
guise, où vos enfants pourront s’ébattre en toute sécurité,
d’un atelier pour bricoler et d’un garage pour vous soustraire
aux problèmes de stationnement en ville… Incontestablement,
vous faites partie des 70 % de Français qui rêvent de maison.
Mais un tel choix suppose que vous acceptiez de vous éloigner
du centre ville surtout si votre budget achat est limité.
Autre inconvénient, l’achat et l’entretien d’une maison coûte
cher. Pensez par exemple aux dépenses de chauffage qui peuvent
s’avérer très importantes si votre maison ne dispose pas
d’une bonne isolation thermique.
Si vous optez pour la vie
en appartement, vos dépenses d’entretien seront certainement
moins élevées mais vous devrez vous soumettre aux règles
contraignantes de la copropriété. Vous disposerez de moins
d’espace qu’en maison et subirez la présence de voisins parfois
bruyants. Mais, si vous optez pour du récent ou du neuf,
vous aurez peut-être la chance de bénéficier d’espaces extérieurs
non négligeables : jardins privatifs dans les appartements
des rez-de-chaussée, terrasses aux étages supérieurs…
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Un
conseil
Pour savoir
combien vous pouvez emprunter et donc quel peut être
le prix de votre projet immobilier, n’hésitez pas à consulter
votre Conseiller de La Poste, qui pourra notamment
vous aider à établir un budget d’achat. |
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Tout dépend de la ville du
quartier, de la rue et même de l’immeuble et de l’étage.
A surface égale, les valeurs peuvent en effet varier de façon
très importante selon la situation du bien. Un centre ville
est généralement plus cher que la périphérie. Mais pas toujours
! Certains secteurs très résidentiels autour de grands centres
urbains se paient à prix d’or, même lorsqu’ils ne sont pas
bien desservis.
Reste que dans la majorité des cas, la proximité d’une
station de métro, d’une gare RER ou SNCF, bref de facilités
d’accès, font monter les prix.
L’état de l’immeuble, sa qualité de
construction influent également sur la valeur du
bien. De
même que sa superficie, son exposition, son confort.
Pour
vous faire une idée des prix pratiqués dans la ville et le
quartier qui vous intéresse, visitez le plus possible de
biens à vendre, discutez avec les professionnels du secteur
ou encore consultez les banques de données sur minitel ou
internet. La presse publie aussi régulièrement des dossiers
spéciaux comportant des éléments de prix au mètre carré qui
peuvent servir de base de référence.
Services à consulter
AGENTS IMMOBILIERS :
FNAIM (Fédération Nationale de l’Immobilier)
Minitel 3615 FNAIM (0,33 €/la minute)
Internet : www.fnaim.fr
NOTAIRES :
Chambre des notaires de Paris
: www.notaires.fr
GUIDE DES CONSTRUCTIONS NEUVES
:
Indicateur Bertrand
43, boulevard Barbès 75880 Paris cedex 18
Tél. 01 49 25 26 27
Fax : 01 49 25 26 00
Internet :www.explorimmoneuf.com
ORGANISMES D’INFORMATION :
Anil (Agence nationale pour l’information
sur le logement) :
Minitel 3615 Anil ou Adil, (0,019 €, puis 0,196 €/la
minute),
Internet : www.anil.org
Infologement
minitel 3615 Infologement, (0,019 € puis 0,196 €/la
minute)
Internet :www.equipement.gouv.fr |
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Où trouver
des logements à vendre ? |
Un
conseil
Qu’elles émanent
de particuliers ou non, les annonces exigent que
vous soyez attentifs ! Et surtout, sachez les traduire
pour éviter de perdre un temps précieux.
Une vue “dégagée” peut
signifier un logement situé sous les toits
; s’il est charmant, c’est peut-être
qu’il manque de confort... |
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De nombreuses pistes s’offrent à vous, à commencer
par le bouche-à-oreille, les gardiens d’immeubles,
les relations. C’est cependant un peu aléatoire.
D’où la nécessité de recourir également
aux annonces immobilières pour dénicher “l’oiseau
rare”. De nombreux supports en proposent, notamment les
journaux quotidiens ou les revues spécialisées.
Vous pouvez aussi vous connecter à internet, où l’on
trouve de nombreux sites immobiliers ou utiliser les services
du minitel. Les annonces publiées proviennent directement
des particuliers ou de professionnels comme les promoteurs
et les agents immobiliers.
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Quels
seront mes interlocuteurs ? |
Adresse
utiles :
FNAIM (Fédération
Nationale de l’Immobilier)
129, rue du Faubourg Saint-Honoré 75407 Paris cedex
08
Tél. 01 44 20 77 00
Internet : www.fnaim.fr
Chambre des
notaires de Paris
12, avenue Victoria 75001 Paris
Tél. 01 44 82 24 00 Internet : www.paris.notaires.fr
UNCMI (Union Nationale des Constructeurs
de Maisons Individuelles)
3, rue du Président-Wilson 75116 Paris
Tél. 01 47 20 82 08. Internet : www.uncmi.org
FNPC (Fédération
Nationale des Promoteurs-Constructeurs)
106, rue de l’Université 75007 Paris
Tél. 01 47 05 44 36 |
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Le
particulier.
Grâce à un contact direct avec le propriétaire du logement,
vous pouvez collecter des informations sur le voisinage,
le coût des charges, etc. Mais il sera plus prudent de tout
vérifier vous même. Ne perdez pas de vue que les particuliers
ont - valeur affective oblige - une fâcheuse tendance à surestimer
leur bien.
L’agent immobilier
Avec l’agent immobilier, votre recherche est facilitée. Il
vous propose des biens correspondant à vos souhaits et à votre
budget, ce qui évite de perdre son temps. S’il s’agit d’un
agent immobilier appartenant à un réseau, son choix d’affaires
en portefeuille sera plus vaste. En effet, les fichiers des
agences adhérentes, généralement mis en commun, couvrent
un secteur plus large.
L’agent immobilier est un professionnel
possédant une parfaite connaissance des biens immobiliers
de sa ville ou de sa région. Il est soumis au devoir
d’information
et de conseil. Il doit donc vous fournir une information
claire et objective quant à la qualité du bien proposé, au
déroulement de la transaction et à vos droits. Il doit, par
exemple, vous avertir des nuisances et des servitudes qui
pourraient affecter le logement, de même qu’il doit vérifier
la situation administrative et juridique du bien. En cas
de manquement, sa responsabilité pourrait être engagée.
Son
activité est, de plus, strictement réglementée. Il doit justifier
d’un diplôme en droit ou d’une ancienneté dans le métier
pour pouvoir prétendre à la licence professionnelle lui permettant
d’exercer. Les références de sa carte professionnelle de "transaction
sur immeubles et fonds de commerce" sont affichées dans l’agence
et mentionnées sur tous les documents officiels, de même
que le nom de l’organisme accordant sa caution financière
ainsi que le montant garanti.
Le notaire
Vous connaissez le rôle que joue le notaire dans la vente
ou l’achat d’un bien immobilier. Mais vous connaissez sans
doute moins son rôle d’intermédiaire, de négociateur entre
vendeur et acquéreur. Pourtant, il peut être judicieux de
recourir à ses compétences car il a une bonne connaissance
du marché immobilier et des logements mis en vente en raison
de son intervention dans le cadre de successions, de divorces,
etc.
Comme l’agent immobilier, le notaire est tenu à un devoir
d’information et de conseil. Il peut vous guider dans la
recherche d’un logement répondant à vos attentes, vous aider à en
déterminer la valeur, faciliter vos démarches administratives.
Il rédige alors la promesse de vente et perçoit des honoraires
de négociation, établis selon le barème suivant : 5 % jusqu’à 45
735 €, 2,5 % au-delà (TVA 19,60 % à ajouter). Le notaire
concrétise ensuite la vente et, à ce titre, perçoit des émoluments
de rédaction d’acte, comme nous le verrons ultérieurement
de manière plus précise.
A noter que si deux notaires sont
en présence pour la rédaction de l’acte de vente, ceux-ci
se partagent les honoraires et leur intervention ne vous
coûte donc pas plus cher.
Passer par un promoteur ou un constructeur
Le promoteur sera votre interlocuteur si vous décidez d’acquérir
un appartement neuf ou une maison
dans un lotissement. Ce professionnel
conçoit, commercialise et construit des programmes de logements.
Le plus souvent, votre choix pour tel ou tel logement s’effectue à partir
d’une plaquette publicitaire, d’un descriptif et, éventuellement, à partir
d’un appartement ou d’une maison témoin, le programme n’étant
pas encore construit. Cette forme de vente particulière, appelée
vente en l’état futur d’achèvement (VEFA) oblige le promoteur à produire
une garantie d’achèvement des travaux (donnée par un établissement
financier), qui vous protège contre les risques de défaillance
de ce promoteur. N’hésitez pas à lui demander l’attestation
de cette garantie. Rien ne vous empêche, toutefois, de visiter
des constructions déjà réalisées par le promoteur, d’interroger
les propriétaires déjà installés. Cela vous donnera une idée
de la qualité de ses constructions et de son service après-vente,
notamment en cas de malfaçons. Il en va de même avec le constructeur
de maisons individuelles, qui, contrairement au promoteur,
propose des constructions en dehors de programmes ou de lotissements.
Là encore vous pouvez juger de ses réalisations en visitant
quelques chantiers de maisons. N’hésitez pas à demander à chaque
constructeur que vous rencontrez un modèle de son contrat,
afin de l’examiner avant de vous engager.
Vérifiez aussi qu’il
dispose d’une garantie de livraison, donnée par un établissement
financier ou une compagnie d’assurances, ainsi que d’une assurance
responsabilité professionnelle et d’une assurance décennale
qui vous garantissent contre les malfaçons.
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